Le Storytelling est le fait de raconter votre vécu (ou celui de quelqu’un d’autre) de manière à convaincre (en vue d’agrandir son audience ou vendre).

Vous pouvez avoir les meilleurs idées du monde, si vous ne parvenez pas à capter l’attention et à être intéressant, ça ne servira à rien. C’est comme ne pas finir un livre ou un film parce qu’il n’est pas captivant. Il se peut que l’idée soit bonne, que la philosophie soit super mais vous ne le saurez jamais…

C’est la même chose pour votre audience. Si elle ne se sens pas concernée ou intéressée, elle ne restera jamais jusqu’à la fin et ne découvrira jamais vos idées ou vos conseils.

Le Storytelling est finalement un outil, un habillage qui permet de joliment emballer votre idée afin de la rendre séduisante !

Comme nous l’avons vu dans « Le Storytelling : les avantages pour booster votre audience/ventes » le Storytelling propose un panel d’avantages qui en fait une stratégie redoutable ! Pour savoir comment la manier, nous allons voir 10 techniques avancées pour maîtriser cet art.

 

Sommaire

Correspondre à l’audience

Beaucoup de débutants se font avoir car ils concentrent leur énergie sur le récit en lui même et non sur la cible. Notez qu’aucune histoire n’est parfaite. Elle est parfaite pour une audience précise. Il convient donc de faire attention à qui vous vous adressez et de cerner leur attentes.

Ainsi il possible d’adapter une histoire à un public précis. Il est également conseillé de ne pas vouloir faire trop « d’incroyable ». Comme nous l’avons vu dans l’article « Le Storytelling : les avantages pour booster votre audience/ventes » le but est que le public s’identifie au héro. Si son histoire est trop exceptionnelle, les personnes ne se retrouveront pas et l’effet sera perdu.

image de cible pour cibler les besoins

 

 

Raconter

C’est le concept même du Storytelling. Seulement raconter une bonne histoire n’est pas si simple. Voici quelques techniques pour y parvenir :

1.Vous devez d’abord décider d’un problème, un suspense qui fera rester les personnes jusqu’à la fin.

2.Ensuite il vous faut un héro (vous) qui n’est pas forcément fort, brillant… mais un héro « normal« . C’est celui à qui il va arriver un problème et qui va parvenir à le résoudre.

3.Des le début,  votre héro doit être connu avec objectif identifié. L’histoire est courte il faut donc être directement plongé dans le bain. Si le but concerne votre audience, elle souhaitera rester pour savoir comment le héro est parvenu à son objectif.

4.Evidemment il vous faut : un problème. De préférence un problème que rencontre votre audience, ou une conséquence de ce problème. Il faut que l’audimat se retrouve dans la même situation que votre héro.

5.Si vous êtes plutôt à l’aise; il est possible énoncer les potentielles choses à perdre afin de rappeler les dangers susceptibles d’arriver. Plus il y a à perdre plus on a de l’empathie pour le héro et donc l’histoire.

6.Il faut ensuite faire intervenir un guide, une aide extérieure qui va vous donner : une solution ! De préférence avec un but noble. C’est à ce moment que votre produit ou votre idée est insérée. Car elle permet de franchir l’obstacle que rencontre le héro (et votre audience).

7.La finalité est lorsque vous avez atteint : le succès ! Ou au moins la solution pour l’atteindre avec le temps; par exemple avec un régime on ne perd pas ses Kilogrammes instantanément mais on obtient les clés pour y parvenir avec le temps.

 

IMPORTANT :

  • Le héro en première couche (dans l’histoire) c’est vous mais en réalité n’est pas vous => il s’agit du client. Il doit s’identifier à votre héro dans l’histoire et votre succès doit lui donner envie de l’avoir lui aussi. En réalité l’histoire entière doit lui correspondre (sa situation, ses problèmes et son désir).

 

  • Le guide, l’aide : c’est une personne extérieure. En réalité c’est vous ! Vous proposez un produit ou une idée qui va résoudre les problèmes du héro (donc de votre prospect en réalité).

 

  • La solution vous l’aurez compris : c’est votre produit. C’est le concept que vous proposez pour répondre au besoin de votre audience dans les moments difficiles qu’elle traverse.

 

Voici les étapes essentielles pour constituer une bonne histoire : impactante, captivante et qui transmet le désir du produit !

 

 

Donner du rythme

Il faut savoir être impactant pour captiver, et donner envie au gens de rester. Une histoire monotone ennuie et donne envie de quitter.

L’astuce est de lier l’émotion à vos phrases. Créer un impact aux bonnes choses. Vous pouvez par exemple être calme et monotone sur la vie « chiante », et beaucoup plus dynamique et enjoué sur les moments de réussite.

Ainsi vous cassez les rythme et l’allure plusieurs fois au cours de votre récit et il en devient entraînant.

 

Etre remplis d’émotion

Vous l’aurez compris le but d’une histoire est de transmettre des émotions bien plus que des caractéristiques ou des données. L’émotion est bien plus choquante pour l’organisme et se retient plus longtemps. L’être humain est fait pour ressentir, il est conçu pour pourvoir recevoir et stocker ces états.

C’est donc le but principal d’une bonne histoire : transporter les gens, les faire ressentir des sensations. Veillez cependant à ne pas mettre des émotions juste pour en mettre. Le tout doit avoir une cohérence.

jeune fille indienne qui danse

 

Etre différent

Comme nous l’avons développé dans cet article, être différent est séduisant. Quelqu’un qui est différent est identifié et non pas noyé dans la masse. Si vous faites la même chose que tout le monde vous ne sortez pas du lot. Mais quelqu’un qui pense ou fait différemment attire l’attention. Attention à ne pas être contradictoire juste pour contredire. Il faut avoir une vrai opinion avec un vrai argumentaire.

Pour traiter ce sujet en profondeur et avoir plusieurs exemples vous pouvez allez consulter « Faire le Buzz – jouer la séduction »

bonbon rouge entouré de bonbons blancs, exemple de différence

 

 

Avoir vos expressions personnalisées

Toujours dans le but d’être unique mais surtout pour créer une identification et une vague de « fan ». Le but est d’être ancré dans l’esprit des gens. De la même manière que si je vous dit « non mais allô quoi », vous avez immédiatement une image qui vous vient en tête. C’est que cette personne à réussi à être présent et impactant dans votre vie.

Vous pouvez donc commencer vos vidéo par un slogan ou une même formule de bienvenue « Salut c’est *machin* » ou encore « Bien le bonjour »…

N’hésitez pas à inventer des expression marrantes dans vos textes ou à avoir votre propre style. Cet effet se construit avec le temps mais est très efficace. Nous avons tous un Youtubeur que nous suivons parce qu’il est unique, alors qu’il raconte la même chose que plusieurs autre Youtubeur (ou chanteur, ou poète…).

Que ce soit par l’originalité, l’intelligence, l’extravagance… il faut marquer les esprits.

 

Inclure des détails

Souvent le narrateurs ne veulent pas incruster trop de détail pour ne pas distraire l’audience. Seulement sans détail, il est difficile de se projeter et donc de ressentir la scène. Il est important d’immerger l’audimat afin de l’inclure et de le concerner.

Attention à ne pas ajouter trop de détail qui pourraient endormir. Sinon cela créera l’effet inverse.

Le juste milieu est de n’inclure que les détails permettant de visualiser la scène et de comprendre pourquoi nous en sommes là et ou nous allons/voulons aller. Pas plus, pas moins.

 

Le Storytelling en double couche

Qu’est ce que c’est que ce truc ? Raconter des Storytelling de manière ponctuelle simplement pour convaincre ou vendre est une bonne chose.

Mais il faut le combiner à un Storytelling encore plus grand : votre vie ! Créer un Stoytelling de fond, par exemple si des gens vous suivent vous pouvez leur donner un objectif que vous vous êtes fixé dans la vie réelle. Ainsi ils suivront votre parcours et vos succès. Un peu à la manière dont les journaux people pour suivre la vie amoureuse des stars…

poupée russe sur terrasse en bois

 

 

Inclure des chiffres

Dans le même état d’esprit que les détails, les chiffres peuvent permettre en une fraction de seconde de créer une situation nette comme par exemple : « et c’est ainsi que j’ai réussi à gagner 3400€ en 3 semaines« . Ce qui est bien plus efficace que « beaucoup d’argent en peu de temps ».

Votre audience pourra se comparer ou comparer ce qu’elle connait entre votre situation et la « normalité ». Ainsi elle situe à quel niveau vous êtes et l’écart qui vous sépare.

 

 

Le silence

Pour les narrateurs expérimentés il peut être utile de maîtriser le silence,  car le pouvoir du silence est redoutable. Il est possible de capter grâce à l’absence de bruit. Mettre des pause à des moment stratégiques pour attirer l’attention. Les plus grands orateurs utilisent ces moments pour 3 raisons :

  • laisser les gens digérer ce que vous venez de dire
  • laisser les gens profiter de l’espoir ou du moment présent
  • capter l’attention (sans attention, l’effet est nul). Un blanc permet d’informer les gens non attentifs qu’il y a un soucis (comme votre professeur qui se taisait en attendant que la classe se calme.)

femme qui met doigt devant sa bouche

 

 

Attention à ne pas essayer sans expérience, il faut de l’entrainement et de la patience. Vous pouvez effectuer des test lors de soirée entre amis pour déterminer :

  • le bon moment
  • la durée du silence
  • comment rebondir après…

 

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